LE SPORT

Le rugby est bien vivant à Toulouse. Cependant, depuis la fin du XIXe siècle quelques coutumes et lieux mythiques ont disparu : plus de finale du championnat de France sur la Prairie des Filtres où les adversaires se changeaient au bord de la Garonne, plus de stade des Pont-Jumeaux qui a vu la gloire de la « Vierge Rouge »…
L’importante disparition dans les loisirs des toulousains, c’est la tauromachie. Pas moins de huit arènes se sont succédées à Toulouse : de l’installation provisoire sur l’incontournable Prairie des Filtres aux Arènes du Soleil d’Or en passant par l’inconfortable gradin du Busca que les toulousains avaient surnommé « la cambuse » et les Arènes des Amidonniers qui finirent comme le vélodrome voisin.
Vélodrome des Amidonniers dont il ne reste qu’un nom de rue. Démoli en 1949 il avait attiré les foules à la Belle Époque et jusque dans l’entre-deux guerres, pour assister à des courses de vitesse. Il fut remplacé un temps par le Vélodrome du Stadium mais sans grand succès.
















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