LES HOMMES…

De même, l’ensemble des bâtiments de la maison commune s’étendant sur le square est détruit pour aménager la mairie actuelle. La tour des Archives, plus connue sous le nom de « donjon » sera maintenue par l’architecte Viollet-le-Duc mais coiffée d’un toit en ardoise et d’un clocheton. En 1833, dans une lettre à Victor Hugo, le comte Charles de Montalembert (1810-1870) n’hésite pas à qualifier Toulouse de « patrie du vandalisme ». En 1865, débutent les travaux des grandes percées haussmanniennes : rue d’Alsace-Lorraine, rue du Languedoc, rue de Metz et rue Ozenne qui détruiront de nombreux bâtiments et habitations. Le percement de la rue Ozenne de 1907 à 1911 va provoquer la disparition, totale ou partielle, de sept vieux hôtels. En 1868, le réfectoire du couvent des Augustins, trop proche de la percée (rue Alsace-Lorraine) est rasé. En 1892, le marché couvert de la place de la Halle-au-blé (actuelle place Esquirol) est démoli (la Halle est transférée place Victor Hugo). Les travaux des percées dureront jusqu’à la première guerre mondiale. Le XXe siècle verra lui aussi disparaître des vestiges et monuments. En 1970, la « Maison Modèle » construite en 1835 et pourtant inscrite à l’Inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1966, sera rasée. La Porterie, porte monumentale de l’enceinte romaine puis médiévale sera dégagée puis détruite lors des travaux du parking souterrain du Capitole en 1971. Les travaux d’urbanisme dans le quartier Saint-Georges conduisent à la destruction des vestiges du quartier médiéval des potiers au début des années 1970.  < Précédent

Le feu...

L'eau...
















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