PATRIMOINE MONUMENTAL

Au fil des siècles, peintres, dessinateurs, graveurs, photographes ont fixé dans leurs oeuvres l’image changeante de Toulouse. Cette image apparaît essentielle aujourd’hui pour retrouver les traces de monuments disparus ou modifiés par l’histoire, les courants architecturaux ou l’usage des hommes, monuments qui éclairent la vie de la ville à travers le temps.
Trois édifices sont emblématiques de ces disparitions : le couvent des Cordeliers dont il ne subsiste aujourd’hui que le clocher, le grand portail, quelques clefs de voûte et statues ; le Château narbonnais, immense édifice dont les tours protégeaient la ville coté sud au Moyen âge, détruit sous les coups des soldats de Simon de Montfort ; le Capitole enfin dont nombre de bâtiments ont été démolis ou modifiés au cours des siècles. D’autres monuments ont subi des transformations d’un point de vue architectural comme la basilique Saint-Sernin ou l’église de La Dalbade. La Révolution française de 1789 a contribué à bouleverser considérablement l’aspect de ces édifices religieux. L’outrage du temps a fait son oeuvre également : des restaurations successives se sont alors imposées aux architectes, notamment aux XIXe et XXe siècles.

Quelques établissements ont vu leur activité première changer radicalement de nature. Des espaces privés ou publics très différents sont devenus des lieux de culture comme l’hôtel d’Assézat, et les Abattoirs ou encore la Halle aux Grains métamorphosée en salle de spectacle.
















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