LES ACTIVITES ECONOMIQUES

TOULOUSE ACTIVE ET INDUSTRIEUSE


À l’activité ouvrière s’ajoute quantité de petits métiers ambulants et pittoresques qui peuplent les rues de Toulouse. On y trouve toutes sortes de petits artisans (rétameur, rémouleur, « pétassou », réparateur de faïences, raccommodeur de parapluies, vitrier, tondeur de chiens …), des marchands (« patanaïros », marchande de poissons, laitière, marchand de caoulade ou de lait d’ânesse, camelot,…).
Places et ponts sont aussi animés de marchés et de foires : les marchés de Victor-Hugo et des Carmes abrités par de nouvelles halles inaugurées en 1892, celui de la place du Capitole, le marché de gros de la place Arnaud-Bernard, la foire à l’ail de la place du Salin, la foire aux ânes de Saint-Cyprien…
Au début du XXe siècle, la modernité apparaît avec les grands magasins. À l’image du boulevard Haussmann parisien, s’ouvrent rue d’Alsace-Lorraine plusieurs de ces nouveaux commerces : Au Capitole (n°77) Au bazar universel (fondé par Antoine Labit, n°28), Au Gaspillage (n°47). Au gré de l’évolution économique, plusieurs enseignes s’y sont succédées jusqu’à ce jour.

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CASTEL-GESTA, LE PRESQUE DISPARU















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