concours national urbanisme

TOULOUSE : URBANISME – ARCHITECTURE DU xxème SIECLE

Du grand village à l’agglomération

Alexis Josic :
« Le site était magnifique, avant le projet, calme, un paradis, des oiseaux, une lumière extraordinaire. J’étais fasciné, une vision m’est venue en regardant la configuration du site, je voyais des bifurcations partout, des chemins partant de nulle part et allant dans tous les sens ».
In : Le Mirail mémoire d’une ville, 2008

Georges Candilis :
« Tenant compte des particularités du terrain, nous avons tracé une nouvelle colonne vertébrale, un centre linéaire qui allait parcourir l’ensemble de la ville, de façon qu’il n’y ait pas de quartiers isolés, et que tous les habitants bénéficient des mêmes équipements urbains et vivent dans les mêmes conditions… ».
In : Bâtir la vie : Georges Candilis, 1997

André Castaing (Directeur de la SETOMIP, 1993) :
« Le projet de Candilis était très séduisant, très plaisant à l’échelle 5mm/m mais à grande échelle c’est devenu autre chose ».
In : Le Mirail mémoire d’une ville, 2008

« L’expérience démontre que les plans des grands ensembles, aussi bons soient-ils, exécutés par échelonnement dans le temps sous des contraintes diverses et par des équipes différentes, se déforment fatalement et perdent souvent leur esprit d’origine ».
In : Concours national d’urbanisme : zone à urbaniser…, [s.d.]

Georges Candilis :
« Aux yeux des bien-pensants, notre entreprise s’est colorée de « misérabilisme ». O scandale : la fameuse ville nouvelle de Toulouse-Le Mirail allait devenir le repaire de « ceux qui habitent les HLM ».
In : Bâtir la vie : Georges Candilis, 1997

Louis Gratias :
« Beauté des nouveaux monuments, animation joyeuse des rues, cet air allègre dont se pare la ville, toute cela s’est reflété aux devantures des magasins. Depuis dix ans, quel changement ! Les vieux éventaires ont été remplacés par des glaces modernes ; fer forgé, marbre, matériau inédit, se sont conjugués pour faire aux rues de Toulouse une parure nouvelle. Jusque dans les quartiers les plus lointains, cette mode s’est propagée… ».
In : Le Nouveau visage de Toulouse : Louis Gratias, 1934