Edmund Dulac, illustrations féeriques

L’univers merveilleux d’Edmund Dulac

Simbad le Marin -1914

Il n’abandonne pas la figuration traditionnelle pour les êtres humains qu’il dessine de manière très détaillée, et qu’il dispose sur un fond neutre ou dans un environnement éminemment décoratif. On sent son désir de se rapprocher de la miniature par un abandon définitif de l’ombre, par une luminosité homogène. Il orientalise les femmes en conservant leurs pâles visages d’Occidentales mais en faisant se rejoindre leurs sourcils. Les objets matériels, peu réalistes, servent à décorer plus qu’à décrire.

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