Edmund Dulac, illustrations féeriques

Les dernières années

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En février 1945, le fondateur d’un club de livres de luxe new-yorkais, George Macy, que Dulac avait déjà rencontré avant la guerre, lui fit une proposition alléchante. Comme Hodder and Stoughton au début du siècle, il souhaitait que Dulac illustrât pendant cinq ans, à raison d’un livre par an, et pour une rémunération très convenable, des grands textes classiques de la littérature mondiale. Dulac accepta avec enthousiasme. Il n’avait pas illustré de livres depuis longtemps et son investissement dans cette activité retrouvée n’en était que plus grand.

Les privations de la guerre continuaient et Dulac en ressentait leurs effets. Il se trouvait très fatigable et il comprit vite qu’il ne pourrait mener à bien le programme qu’il avait envisagé. Il devenait plus lent dans son travail.

L’American Weekly avait contacté Dulac pour une nouvelle série de couvertures de l’hebdomadaire. Ce travail avait été interrompu par un accident cardiaque en avril 1949. Après une longue convalescence, Dulac l’avait achevé.